Charte québécoise et constitutionnalisation : faire marche arrière

Noura Karazivan

« À l’époque où elle a été adoptée, la Charte québécoise accomplissait une révolution. Une province se dotait pour la première fois d’un instrument novateur qui protégerait non seulement sa population contre la discrimination, mais contre les atteintes à tous les droits fondamentaux. »

« Même si elle semble être là pour rester, la clause dérogatoire ne vise pas à donner au législateur un chèque en blanc ».

Noura Karazivan, Professeure à la faculté de droit de l’Université de Montréal, signe ce texte dans La Presse.

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